Aeroport Roissy : préavis de grève des syndicats d'Aeropass (bus)

 

L’ensemble des syndicats du personnel de la société Aeropass a annoncé le dépôt vendredi d’un préavis de grève de 6 jours à l’aéroport de Roissy à partir du 7 janvier pour dénoncer notamment des "propos insultants" de leur direction.

Aeropass, membre du groupe Transdev, s’occupe du transport en bus des passagers d’Air France et d’autres compagnies à l’aéroport de Roissy 2. Les syndicats FO, CFTC, CGT, Unsa et CGC-Snatt évoquent un "ras-le-bol général de la grande majorité des salariés". Selon eux, "élus et salariés sont confrontés à un cumul de propos insultants" de la direction. Ils demandent aussi le paiement de la prime du dimanche pour les salariés ayant travaillé le 11 novembre, ainsi que le versement à 100% du 13ème mois, et non à 80% comme les deux années antérieures. Les revendications portent également sur les conditions de travail, la formation des conducteurs, le maintien de la maintenance des bus le week-end, et l’arrêt des "retraits abusifs" des badges des salariés par l’employeur. Les salariés sont appelés à la grève à partir du lundi 7 janvier à 10h00, et la reprise du travail n’est pas prévue avant le dimanche 13 janvier 5h00 du matin, selon les délégués syndicaux qui ont fait circuler une pétition générale jeudi ayant recueilli plus de 200 signatures.

 

Les syndicats de l'énergie menacent d'une journée d'action le 6 décembre

 

Les fédérations syndicales de l'énergie (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC), menacent d'une "journée d'action" le 6 décembre, "vraisemblablement une grève", si le patronat ne répond pas à leurs revendications sur les retraites et salaires lors d'une réunion le 4 décembre.

"Les fédérations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC réunies le 28 novembre 2007 font le constat que les employeurs de la branche des Industries électriques et gazières restent sourds aux messages qui leur ont été transmis par les salariés des IEG les 18 octobre et 14 novembre derniers".

Demandant "de véritables négociations telles que le gouvernement s'y est engagé", les fédérations "décideront ou non de maintenir leur préavis d'action" pour le 6 décembre, en fonction des "résultats obtenus" lors d'une prochaine commission paritaire de branche, fixée au 4 décembre.

Selon la CFDT, cette journée d'action "sera vraisemblablement une grève".

Les fédérations expliquent avoir "porté, dans une démarche unitaire auprès des employeurs, des revendications sur les niveaux de pension, la grille de rémunération, la gratification de fin d'année et les mesures générales 2008" et "attendent des propositions sérieuses répondant aux attentes des salariés".

"En attendant le 4 décembre, elles suspendent leur participation à tous les travaux de la branche et des groupes paritaires de travail".

Le 27 Novembre, le patronat a proposé une augmentation de : 0,2% du salaire national de base au 1er janvier 2007, une autre de 1,45% au 1er janvier 2008, ainsi que le versement d'une prime de 600 euros au 1er janvier 2008.

Il a aussi annoncé une revalorisation de l'indemnité de fin de carrière, ainsi que la création d'une "prime de fidélité" pour les salariés retardant leur départ à la retraite.

Enfin, il a proposé de suspendre sans délai la clause de mise en inactivité d'office ".

FO a estimé mardi soir que ces propositions frisaient "le ridicule" et ne garantissaient "même pas le maintien du pouvoir d'achat".

 

Les trois principaux syndicats de l'Agence nationale pour l'emploi (SNU, CGT, FO) ainsi que SUD ont appelé, lundi 26 novembre, à une journée de grève nationale, mardi 27 novembre, pour protester contre le projet défendu par le gouvernement d'une fusion avec l'Unedic (Union nationale interprofessionnelle pour l'emploi dans l'industrie et le commerce) et l'Assedic (Association pour l'emploi dans l'industrie et le commerce). Cette journée de mobilisation rejoint celle organisée par cinq syndicats de l'Assedic, qui manifesteront notamment pour conserver la fonction de collecte des cotisations, qui doit être transférée à l'Urssaf (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales) d'ici à 2012. Outre les rassemblements dans les villes de province, un cortège défilera à Paris, entre la Bourse du travail et le ministère de l'emploi.

Pour les syndicats, qui dénoncent "une privatisation du service public de l'emploi", "contre les intérêts des chômeurs", l'objectif principal de cette grève est de "mettre fin au projet de réforme", explique Loïc Barboux (FO). Le projet de loi qui entérinera la création du nouvel organisme doit être prochainement examiné par le Conseil d'Etat et sera ensuite vraisemblablement voté avant les élections municipales.

Une des craintes principales formulées par les opposants à cette réforme est de voir le service public de l'emploi français se rapprocher des "Job Centers" britanniques, avec comme implication, redoutent-ils, moins de personnes pour suivre les demandeurs d'emploi. "Quand le président dit que pour être efficace, un service public doit radier à 8 % [de chômeurs] au lieu de 2 %, on voit très clairement ce qu'il veut comme service pour les demandeurs d'emploi, c'est-à-dire un aspect très coercitif", remarque, en outre, M. Barboux. La remise en cause du statut des quelque trente mille agents de l'ANPE est également au cœur des revendications syndicales.

 

Les fédérations syndicales de la Fonction publique - CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU Solidaires et CFTC - appellent à la grève le 20 novembre, soit le jour du vote du budget 2008 à l'Assemblée nationale    .... Voir le communiqué commun

 

Appel à la grève chez Air France du 25 au 29 octobre

 

Les syndicats de personnel navigant commercial d'Air France appellent à la grève du 25 au 29 octobre alors qu'ont démarré des discussions sur les rythmes de travail et les rémunérations avec la direction.

"Il y a préavis du 25 au 29 octobre inclus. Tous les syndicats y participent, ce qui est une première pour Air France", a dit une responsable syndicale, précisant que le mouvement ne concernait que le personnel navigant commercial, c'est-à-dire les hôtesses et les stewards.

Les syndicats veulent faire pression sur la direction pour qu'elle renégocie un accord sur les salaires et les conditions de travail qui arrive à échéance à la fin de l'année.

"Les revendications portent à la fois sur les rémunérations et sur les rythmes de travail et Air France refuse toutes les demandes des syndicats". "Les gens sont vraiment motivés parce que cela fait 10 ans qu'on a eu des gels de salaires, et des conditions de travail affectées par l'effort pour aider la compagnie à se redresser.

Air-France KLM, première compagnie aérienne mondiale en termes de chiffre d'affaires, emploie environ 14.000 hôtesses et stewards dans le monde.

 

La FSU appelle les fonctionnaires à la grève le 18 octobre

 

La FSU appelle les personnels de l'Education à faire grève et à manifester le 18 octobre prochain pour dénoncer les restrictions budgétaires, les suppressions de postes et les réformes annoncées par Nicolas Sarkozy dans la Fonction publique. Elle exige aussi l'ouverture de négociations salariales.

La Fédération syndicale unitaire, premier syndicat de la Fonction publique d'Etat et de l'Education "considère que la situation et la politique auxquelles les personnels sont confrontés nécessitent d'amplifier la construction d'un mouvement unitaire au sein de l'Education et la Fonction publique".

Elle entend notamment mobiliser "pour le rattrapage des pertes de pouvoir d'achat et l'ouverture immédiate de négociations salariales", mais aussi pour un "emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics". La Fédération veut aussi "préserver et améliorer le statut de la Fonction publique et l'indépendance des personnels", défendre les retraites et le code des pensions des fonctionnaires.

La FSU "travaillera à concrétiser l'engagement des fédérations de fonctionnaires pour une action nationale unitaire en novembre" et "proposera que cela se traduise par un appel à la grève

Le 2 octobre 2007, l'Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT (UGFF-CGT) a appelé à la grève le 18 octobre. FO et Sud ont déjà laissé entendre qu'elles devraient faire de même dans les jours qui viennent.

Du côté de la RATP et de la SNCF, six syndicats sur huit appellent à une journée nationale de grève le 18 octobre pour la défense des régimes spéciaux de retraite, un appel auquel se sont jointes les fédérations de l'Energie CGT, FO, CFDT et CGC.

 

Cinq syndicats RATP appellent à la grève le 18 octobre

 

Cinq syndicats de la RATP appellent à la grève le 18 octobre et n'excluent pas de poursuivre la mobilisation "à travers d'autres journées d'action et de grèves".

Les organisations syndicales de la Régie autonome des transports parisiens rejoignent ainsi dans la grève le 18 octobre six fédérations de cheminots CGT, SUD, CFDT, CFTC, FO ET CGC.

La fédération mines énergie de la CGT a également appelé à la grève le même jour.

 Selon FO, la promesse du ministre du Travail, Xavier Bertrand, affirmant que le calendrier des négociations n'était pas ficelé est "erronée." "En effet, toutes les discussions et débats parlementaires devront être bouclés dans la première quinzaine d'octobre au lieu de la seconde", écrit le syndicat.

La fédération Sud Rail s'est félicitée pour sa part de voir les syndicats de la RATP rejoindre l'appel à la grève des cheminots.