L'entreprise de téléviseurs Great Wall (Sarthe) en liquidation judiciaire

 

La société Great Wall France, entreprise de 128 salariés basée à Sablé-sur-Sarthe et spécialisée dans l'assemblage de téléviseurs, a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce du Mans.

 

La décision du tribunal a été accueillie sous les applaudissements des quelques dizaines de salariés présents. "C'est un soulagement pour le personnel, on en avait marre de cette direction", a commenté le délégué CGT.

"Maintenant, on espère un repreneur. Le ministre des Affaires sociales François Fillon nous a promis de nous en trouver un, on veut que les pouvoirs publics assument ce qu'ils ont dit.

 

Les salariés de l'usine alternaient depuis 18 mois travail et chômage technique, l'entreprise connaissant une crise depuis plusieurs années. Sa production était passée de 360.000 téléviseurs entre 2001 et 2002, à 190.000 entre 2002 et 2003 et des membres du comité de direction avaient annoncé une "chute très forte entre 2003 et 2004".

La société était en cessation de paiement depuis le 5 janvier, et ses pertes estimées à 2,6 millions d'euros au 30 novembre 2003.

Great Wall France appartient au groupe chinois Great Wall Cybertech Limited, qui est lui-même en redressement judiciaire depuis plusieurs mois.

 

Manifestation pour l’emploi à Elbeuf

 

Le jeudi 12 février prochain, la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Elbeuf et l’EPI (une association créée par des patrons), organise un colloque intitulé : « groupement d’employeurs ».

A cette occasion l’Union Locale CGT d’Elbeuf organise une manifestation pour l’emploi ce même jour. Au moment où on assiste à la multiplication des suppressions d’emplois, des plans de licenciements, des fusions et réorganisations dans tous les secteurs, et compte tenu des enjeux posés qui concernent l’ensemble des salariés, la CGT appelle à manifester

 

Jeudi 12 fevrier 2004 à 11 h 00

Place du champ de foire

(à coté de l’UL) à Elbeuf.

 

 


 

 

 

 

          28, 29, 30 janvier 2004

 

Trois nouveaux temps forts revendicatifs

 

 

â Mercredi 28 : les personnels de l’éducation nationale seront dans l’action contre les suppressions d’emplois annoncés pour notre région : 255 postes dans le second degré(soit l’équivalent de la fermeture de 5 collèges) 27 emplois en moins parmi les ATOSS, 30 postes dans le premier collège alors que le nombre d’élèves est forte augmentation.

Une manif est prévue à 15h00 de l’inspection académique au rectorat.

 

â Jeudi 29 : des délégations de différents établissements de fonctionnaires se rendront en préfecture à Rouen et en sous-préfecture pour le Havre et Dieppe afin de déposer, suite à la provocation du gouvernement, leurs revendications en matière de salaires, de déroulement de carrières …

 

â Vendredi 30 : sous l’impulsion du syndicat CGT des privés d’emploi du Havre les chomeurs mais aussi les salariés ayant un emploi sont invités au procès de « RAFFA-RIEN » 1er sinistre de France de 9h00 à 12h00 Assedic Paul Souday

 

En attendant les euromanifs des 2 et 3 Avril pour « une europe sociale » d’ores et déjà de nouvelles actions se dessinent notamment à la Poste où les syndiqués CGT se battent pour gagner une grève unitaire le 5 Février : service public, emploi, salaires sont à l’ordre du jour.

 

 Le 12 Février : le patronat se réunit à la chambre de commerce pour examiner un projet sur l’emploi qui risque de développer la flexibilité. Face à cette nouvelle offensive, l’union locale CGT d’Elbeuf organise une manifestation en faveur de l’emploi. L’ensemble des militants et des syndicats CGT de la grande agglomération de Rouen sont invités à les rejoindre à 11h00 à Elbeuf. 

 

 

 

Rhodia supprime 572 emplois en France

 

Le groupe français de chimie Rhodia a annoncé le 10 décembre son intention de supprimer 572 emplois en France dans le cadre d'un plan d'économie.

A l'issue d'un comité de groupe, l'entreprise a précisé dans un communiqué qu'elle entend réduire ses dépenses de 120 millions d'euros en 2005, et de 165 millions en 2006. Ces mesures font partie d'un vaste plan d'économies et de restructuration.

Mobilisés dans le cadre d'une journée européenne de grève contre ce plan, les salariés, s'étaient rassemblés dans la matinée sur l'un des sites du groupe chimique français, Rhodia-Silicones à Saint-Fons (Rhône), dans la banlieue sud de Lyon.

Des appels à la grève ont également été lancés sur l'ensemble des sites français, mais aussi par les syndicats des sites italiens et espagnols.

Les salariés estiment que 160 à 180 postes au moins doivent être supprimés chez Rhodia Organiques, qui emploie 900 personnes en France et dont le siège est installé à Lyon. Ils craignent également la vente de la division Rhodia-Silicones, pour laquelle près de 600 personnes travaillent à Lyon et 240 personnes à Roussillon.

Le groupe Rhodia employe 4.700 personnes dans la région Rhône-Alpes soit la moitié des effectifs France (17% des effectifs mondiaux).

 

Préavis de grève dans le métro lyonnais

pour le 8 décembre

 

Un préavis de grève a été déposé par quatre organisations syndicales appelant les conducteurs de métro lyonnais à cesser le travail pendant toute la journée du 8 décembre, point culminant de la fête des Lumières qui a lieu à partir de vendredi.

Des revendications salariales sont à l'origine du mot d'ordre de grève lancé par la CFTC, la CGT, FO et les Autonomes. Cet arrêt de travail non reconductible de 24 heures débutera lundi à 3h du matin pour s'achever le lendemain à la même heure.

 

 

Grève au lycée de Thizy (Rhône)

 

Le personnel enseignant et technique du Lycée Polyvalent François-Mansard à Thizy dans le Rhône s'est mis en grève le 24 novembre: le mouvement suivi à plus de 80%, soutenu par les parents d'élèves, vise à attirer l'attention sur la situation financière de l'établissement, jugée "catastrophique" par les grévistes.

Selon plusieurs professeurs et parents d'élèves, des dépenses pédagogiques ont été suspendues pour l'année 2003 et certaines fournitures de base, comme les craies ou les cartouches d'imprimantes, manquent, ou sont fournies par les enseignants eux même.

 

Grève dans les transports en commun toulousains

 

Le réseau de bus de la SEMVAT, la société d'exploitation des transports en commun de Toulouse (Haute-Garonne), était perturbé le 24 novembre au matin suite à un préavis de grève des employés.

La raison du préavis de grève CFTC-CFDT-FO-Sud est une réunion prévue le 24 novembre au conseil général de Haute-Garonne, qui devrait décider du résultat d'un appel d'offre pour l'exploitation du réseau de bus durant les cinq prochaines années. Les employés de la SEMVAT contestent la candidature d'une entreprise et veulent assister au vote.

 

FCI électrique France va supprimer 130 emplois à Evreux

 

La région d’Evreux est une nouvelle fois touchée par une restructuration dans l’industrie. Après Aspocomp, Ferroxdure, Qwertec et Bronze-acior, c’est au tour de FCI électrique France de connaître des difficultés. L’entreprise qui fabrique des accessoires pour lignes électriques et dont le siège est à Evreux va supprimer environ 130 emplois sur 290.

FCI électrique France a été constituée en 1997 avec les actifs de l’entreprise familiale Malico basée à Giers (Isère) rachetée par FCI en 1997. FCI est elle-même l’ancienne branche connectique de Framatome qui a été intégré avec la COGEMA et CEA-Industrie dans Areva, le numéro un mondial du nucléaire constitué en 2002. FCI électrique France a fermé le site de Giers en 1998 et mis en vente en 2002 celui de Nantoin également dans l ’Isère qui est spécialisé dans la plasturgie. La restructuration qui vient d’être annoncée ne concerne que les usines d ’Evreux et Fressenneville dans la Somme. La fabrication destinée au marché français sera concentrée à Fressenneville tandis que celle destinée à l ’export sera sous-traitée.

La réduction des effectifs s’appliquera essentiellement à l’usine d ’Evreux qui perdra ses lignes de fabrication et ne conservera que ses activités de service (recherche et développement,administration,marketing …).

Du côté des syndicats CGT,FO et CGC, on estime que les difficultés sont nées après la fermeture du site de Giers qui a signifié « une perte de compétences » et « un handicap en matière d ’innovations ».

Les élus du personnel ont toutefois accepté de négocier les modalités d ’application du plan de manière à ce qu ’il soit « le moins douloureux possible »,selon Christian Tasseau,délégué CGT. Sur les 130 salariés concernés,44 pourraient ainsi bénéficier d ’une mesure de départ en retraite anticipée dans le cadre d ’un accord national applicable dans la métallurgie. D’autres solutions seront mis à l ’étude notamment des reclassements au sein du groupe et les licenciements ne sont pas attendus avant novembre 2004.

 

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